Mais c'est fini. C'est aujourd'hui le temps des grandes métamorphoses. Nouvelles résolutions que je compte bien tenir. Car ce sont elles qui me feront tenir. Tout d'abors, j'affirme mes convictions. Je lutte pour la cause animale, donc je deviens végétarienne. Puis, je prends mon corps et mon esprit en main et je deviens Straight-edge. Je m'interdit alchool, drogue et promiscuité sexuelle. Les deux derniers points ne me posent pas de problémes. En revanche, la consomation d'un alchool plus ou moins fort étant devenu un automatisme en soirée, je vous avous que j'ai parfois du mal à résister. Mais je tient à mes résolutions. Donc je ne craque pas. Enfin, j'afirme totalement ce que je suis. Oui je lis du Beaumarchais et du Agatha Christie. Oui j'aime aussi bien Children Of Bodom que Jack Johnson. Oui j'aime la couleur, d'où mes méches vertes. Point.
Bien sur, certaines de ces nouvelles décisions ont provoquées un tolé général dans la famille. Déja, il a fallu leur annoncer que j'avais fais une dépression. Enfin, un GENRE de dépression selon ma mére. Dépression. Famille pas étonnée bizarement. Ma tante aurait même dit que c'était à prévoir vu que j'étais une fille instable. Puis, il à fallut leur expliquer pourquoi je refusais de manger la caille, préparée avec "amour" par ma grand-mére à l'éternel repas de famille. Parceque je refuse de manger un être qui à vécut, ressentit, aimé, tout comme nous. Je refuse d'avoir le cadavre d'un être innocent dans mon estomac. Ne fais pas l'enfant, les animaux sont fait pour être manger. Mais le plus gros scandale à été mes cheveux. Je revois encore les têtes de ma famille quand je suis arrivée. Particuliérement drôle. Entre la grand-mére qui se rassoit vite fait dans le fauteuil, la tante livide genre "j'ai vu un fantôme" et le regard plein de pitié que m'a adréssé LE modéle à suivre de la famille, je me suis bien marré. On aurait dit qu'ils avaient appris que telle ou telle personne était morte. Genre la couleur de mes cheveux, c'est une catastrophe nationale. Et aprés sont venus les fameux reproches de la parfaite petite famille qui ne supporte pas qu'un de ses membres se détache de l'enssemble. Je suis la tache qui gache un tableau parfais. Par la suite, personne ne m'a vraiment adréssé la parole pendant tout le reste de la journée. On me laissait seule avec mon MP3 et mon livre. J'aurais pû crever qu'ils auraient été ravis. Mais au fond, c'était bien. J'ai pû éviter les comparaisons directes avec ma "FABULEUSE" cousine, modéle de la réussite comme l'entend ma famille.
Morale de l'histoire? La tache devrait ce faire teindre les cheveux en rose, en vert ou en bleu plus souvent. Au moins dans ces moments là, on me fout la paix.


